Festivals

Lundi 10 novembre 2003 1 10 /11 /2003 14:07

Pas de grosse tête d’affiche pour cette seizième édition, plus que jamais axée sur les découvertes. Dommage ! Mon choix s’est donc tourné vers la soirée la plus relevée et la plus rock, notamment pour voir mes petits chouchous du moment : The Sleepy Jackson.

Direction la Cigale, samedi en fin d’après-midi pour le début des festivités. 18 heures pétantes, c’est un peu tôt et ça laisse peu de temps pour l’apéro. Encore dommage, surtout que la soirée s’est terminée vers 22h30 ! Chaque groupe dispose de 30 minutes chrono montre en main …

Quand j’arrive dans la salle, Stellastarr* est en plein set devant une foule encore clairsemée. Rien de bien transcendant. Leur chant à la Cure et leur son 80’s qui saoulent sur album sont plutôt plaisants à écouter. Agréablement surpris !

Quand les membres de Sleepy Jackson entrent sur scène, une chose étonne : aucune présence féminine. La pochette de l’album et surtout les chœurs très haut-perchés m’avaient pourtant persuadé du contraire. Mais ces mâles d’origine australienne, nous aurons convaincu, bouteille à la main. Très bonne prestation d’ensemble agrémentée de passages instrumentaux assez expérimentaux. Contrairement, à d’autres groupes beaucoup plus médiatisés, ils ne se contentent pas simplement de reproduire l’album sur scène. C’est à leur avantage.

Seule femme de la soirée, avec la bassiste de Stellastarr* et le clavier de The Warlocks, Martina Topley-Bird, aura su capturer l’attention du public malgré un répertoire assez éloigné du reste. Sa voie, déjà entendue sur les premiers albums de Tricky est très belle et touchante, mais les arrangements peinent à suivre. Endormant !

Débarquent ensuite les branleurs de la soirée : The Warlocks. Tout de noir vêtu, ces poseurs m’auront gonflés pendant un quart d’heure, avant de terminer sur des morceaux plus « dansants ». Drôle d’impression, plutôt mitigée, mais ils ne laissent pas indifférents.

The Coral termine la soirée en tête d’affiche ! Quelques chansons du premier album m’étaient familières et leur concert à la route du rock en 2001, m’avait surpris lorsque je l’avais vu à la télé… alors j’étais plutôt confiant. Mais j’avoue que leur prestation m’a déçue. Aucun jeu de scène, aucune émotion, trop plat à mon goût. Ils n’ont même pas réussi à faire bouger les fans du premier rang venus en nombre !

Bilan assez mitigé pour cette soirée très rock’n’roll. Pas de grande surprise, et quelques déceptions, mais fallait-il s’attendre à mieux ?

Par Scopytone - Publié dans : Festivals
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Mardi 20 janvier 2004 2 20 /01 /2004 16:32
Vendredi 17 janvier 2004

Grand événement au Nouveau Casino, vendredi soir. Un groupe saint-lois se présentait sur une grande scène parisienne, à l’occasion d’un nouveau festival de pop mutante !
Avant eux, Guinea Pig ouvrait les festivités avec une musique d’ambiance plutôt agréable, mais certainement trop discrète pour qu’on y prête attention. A vrai dire, je n’ai pas été très vigilant pendant leur prestation ! Parlottes, photos, etc. Katerine et Helena Noguerra invités par Da Brasilians sont dans la salle !
Quand la troupe brésilienne arrive sur scène, le public plus nombreux (200 à 250 personnes) s’avance et se rapproche pour mieux profiter du spectacle. Première constatation : ils sont très concentrés mais un peu crispés et se regardent jouer. Cette crispation va heureusement s’estomper après quelques minutes… le temps de prendre ses marques.
Avec un son jamais égalé jusque là et avec leurs rythmiques de plus en plus groovy, ils vont réussir à chauffer le public et à faire onduler les corps. Loin d’être parfaite, leur prestation n’aura pourtant pas laissé indifférent les personnes qui les découvraient ce soir-là. Leur set était trop court...
Dommage! Les prises de risques viendront peut-être plus tard…
Dur de se plonger dans la chanson à texte après ça ! Mendelson arrivera pourtant à nous gratifier de quelques morceaux incisifs plutôt surprenants et agréables.
Par Scopytone - Publié dans : Festivals
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Lundi 5 juillet 2004 1 05 /07 /2004 17:33
Vendredi 2 juillet 2004
El Boy Die ouvrait le bal sur la scène Fo’ vers 19h30. Accompagné de ses musiciens et du guitariste de Pull (qui jouaient la veille) pour les chœurs, il enchainera ballades folk et mélodies pop de façon fort agréable ! Pas le temps de souffler entre les groupes. Une fois les 30 minutes écoulées on passe à l'autre scène. Quand j’arrive dans l’autre salle, The Projects distille une électro-pop plutôt distrayante. Ce groupe formé par l’ex clavier de Strereolab rappelle parfois Cat power pour la voix, voire les B 52’s pour certain ! Viennent ensuite, les régionaux de l’étape : Da Brasilians. Les résidents de Mains d’œuvres jouaient à domicile pour la troisième fois en un an, mais cette fois-ci sur une scène différente. Bon concert avec un nouveau set agrémenté d’inédits. Dommage qu’Herman Düne suivait sur la scène Mo’, car les fans, venus en nombre, les ont snobé ou sont partis avant la fin pour se placer !!! Les franco-suèdois, co-fondateur du festival, ont eu le droit 55 minutes. Le résultat est décevant : du sous-velvet baba-folk chiant, mais le public avait l’air d’apprécier ! L’Américain Troy Von Balthazar prenait le relais sur la scène Fo’. Armé d'une boîte à rythme, le chanteur de Chokebore mise tout sur sa superbe voix, tout en enregistrant des parties de guitare, qu’il repasse en boucle. Rien de bien original dans ses compos. On retiendra surtout sa détermination ! En tête d’affiche, le rock-hop barré de Jad Fair. L’américain aux multiples collaborations (Daniel Johnston, Yo La Tengo ou Teenage FanClub) a offert une prestation plus que moyenne. A oublier… Les derniers à passer sur la deuxième scène scotcheront le public avec leurs envolées electro-planantes à la Godspeed You black emperor. Le nom de ce combo français : MaHaYoni Mudra. Enfin, pour cloturer une soirée globalement décevante, le leader de Comet Gain improvisera un bœuf limite, en compagnie d’Herman Düne et d’El boy Die, ses musiciens l’ayant planté!
Par Scopytone - Publié dans : Festivals
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Samedi 28 août 2004 6 28 /08 /2004 17:31
Vendredi 27 août 2004

Pour la seconde édition du festival parisien, les organisateurs avaient fait fort du côté de la programmation. L’année dernière déjà, ils avaient réuni PJ Harvey, Beck et Massive Attack le même jour. Cette fois-ci, l’affiche la plus alléchante du vendredi réunissait The Roots, Sonic Youth, The White Stripes et les Chemical Brothers ! Point négatif à notre arrivée : il faut près d’une heure de queue pour accéder au site ! Heureusement qu’on avait pris du carburant… Une fois les bières ingurgitées et avec un peu de patience on accède enfin dans l’enceinte. Première constatation : le parc de St-Cloud est très agréable et plutôt très joli avec son immense cascade notamment ! Quand on arrive au niveau de la première scène, les filles d’Eletrelane rentre en piste. La hype qui ne cesse de grandir autour de ce groupe est-elle justifiée? Réponse : non ! Certes, leurs morceaux sont plutôt agréables à l’écoute, mais on a la curieuse impression de voir un groupe d’amateur à la veillée du lycée! A voir dans une petite salle, peut-être… On part avant la fin, pour jeter un oeil sur la sensation rap du moment, à savoir les américains de The Roots. Leur prestation alternera partie expérimentale (solo de batterie, percus…), tubes et morceaux du dernier album sorti en juillet dernier… le public déjà nombreux  à 20h appréciera, malgré un son trop fort. Le temps de reprendre un peu d’énergie au bar et de taper la discute avec les nouveaux arrivants pendant le changement de scène, et les 5 membres de Sonic Youth arrivent sur la grande scène sous l’ovation du public. Thurston Moore et ses acolytes se sont lâchés pendant près d’une heure. La moitié de Sonic Nurse y passera entrecoupé par des classiques de très bonne facture. Déchaînés sur leurs instruments, ils joueront chaque titre comme ci c’était le dernier, avec rage…

La plus grosse tête d’affiche devait être les White Stripes, au niveau popularité bien sûr. Et le frangin et la frangine n’ont pas failli à leur statut. Une première demi-heure époustouflante avec notamment la reprise de « I just don’t know what to do with myself” (la seule ce soir parmi les 89 que compte le groupe dans son répertoire selon les dires !), ou des « Fell in love with a girl” ou “Hotel Yorba » excellemment interprétés ! Quelques titres de la dernière partie seront un peu moins bons, mais leur façon d’enchaîner les morceaux impressionne toujours. Pas le temps de chômer pour Meg qui reste droite sur son tabouret personnalisé et frappe sur la grosse caisse pieds nus, pendant que Jack fait les cent pas vers son micro ou vers les claviers installés sur la droite de la scène. Pour le rappel, ils termineront avec « Seven nation army », le tube que tout le monde attendait. Chapeau bas ! Petit détour vers la petite scène pour voir la jeune prodige de 16 ans, Joss Stone. Accompagnée par trois choristes, deux claviers, un guitariste, un bassiste et un batteur, elle distille une soul plutôt agréables. Elle a quand même une sacré voix pour son âge ! C’est quand même autre chose que ces cantatrices staracadémiciennes française ! Bref, pas trop le temps de traîner pour ne pas louper le retour des frères chimiques sur le territoire français. Toujours aussi efficace, les rois de l’électro auront su captiver le public encore très nombreux devant la grande scène. Il faut dire qu’à 3h30 tout était terminé. Mais ce qu’on retiendra surtout de cette prestation, ce sont les vidéos projetées sur les cinq écrans géants. De l’art tout simplement !

Par Scopytone - Publié dans : Festivals
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Dimanche 19 juin 2005 7 19 /06 /2005 17:34
Festival de la Chanson de Tadoussac - Québec
Du 9 au 12 juin 2005
www.chansontadoussac.com

Magnifique petit village situé à 200 Km au Nord de Québec sur les rives du Saint-Laurent, Tadoussac est une commune qui attire les touristes en nombre, chaque été, pour sa baie, parmi les plus belles du monde, qui abrite différentes espèces de baleines (Bélugas, Rorquals, baleines bleues…). Cet endroit unique d'observation du plus grand des mammifères et aussi le lieu du plus grand des petits festivals québécois.
Pour sa 22ème édition, la programmation du Festival de la Chanson de Tadoussac était riche, puisque durant les quatre jours, une quarantaine d'artistes se sont produits, donnant lieu à plus de 50 représentations, sur 11 lieux différents. Plus de 25 000 personnes auraient assisté à l'événement ! Pour une bourgade de 800 âmes perdue dans la nature canadienne, entre forêts, fjord et fleuve, c'est plutôt exceptionnel.
Le but de ce festival, outre de faire découvrir des artistes francophones (québécois, belges ou français), est aussi de mettre en avant de véritables auteurs. Les éditions précédentes ont permis aux Tadoussaciens, de découvrir des artistes aussi divers que Daniel Lavoie (en 1994 et 1996), les rappeurs de Loco Locass (en 2001) très populaire dans leur contrée, mais aussi Robert Charlebois (en 2002), Jeanne Cherhal (en 2003), ou encore Stefie Shock, Lhasa ou Kate Mc Garrigle (mère des deux prodiges Rufus et Martha Wainwright) lors de la dernière édition.
Peu de noms connus à l'affiche de l'édition 2005, pour nous autres Français ! Pour ma part, j'avais entendu parler de Martha Wainwright suite à son passage au festival des femmes s'en mêlent, le nom d'Amélie-les-crayons ne m'était pas inconnu et on m'avait conseillé de prêter une oreille attentive aux Breastfeeders. Pourtant, de vrais talents déjà bien réputés dans leur pays allaient se dévoiler devant nos yeux.


Le pré-festival allait donner le ton de ce week-end ensoleillé. Le mercredi soir, 9 jeunes auteurs-compositeurs-interprètes ouvraient le bal de façon surprenante. Invités à participer à un atelier d'écriture guidé par le Français Xavier Lacouture, ces artistes en résidence dévoilaient leurs talents. Ce qui marque le plus c'est cette communion avec le public, ce désir de faire rire, de faire partager des choses typiquement québécoise et fort séduisante ! Ce qui allait se confirmer tout au long du festival.


Jeudi 9 juin

Les trois accords ouvrent les festivités sur la grande scène Télé Québec située dans le sous-sol d'une église. Ce Kyo à la sauce québécoise, jouit d'une forte réputation depuis son succès avec le hit de l'été 2004, " Hawaïenne ". Dans une salle comble entièrement dédiée à leur cause, les stars locales enchaînent les tubes repris à tue-tête par un public très jeune. Leur dernier single " Turbo sympathique " (n°1 au palmarès des vidéoclips francophones les plus demandés sur le site Internet de la chaîne Musique Plus) fera une dernière fois chavirer la foule lorsque Pierre Lapointe, autre étoile locale, viendra leur prêter main forte.
Après ce délire adolescent, direction le Café du Fjord pour les choses sérieuses. Avec la fougue de Caïman Fu qu'on ne fera qu'entrapercevoir ce soir là, mais qu'on aura l'occasion de mieux apprécier le lendemain, puisque présent trois soirs de suite au même endroit, tout comme les Breastfeeders qui leur succédaient.
A minuit, heure locale, le dj chauffe la salle avec des classiques du rock (Rolling Stones, White Stripes et autre LCD Soundsystem) pendant que le groupe s'installe. Et lorsque Luc, Suzie, Sunny, Johnny, Joe et Kiki, les six membres des Breastfeeders arrivent sur scène la foule exulte ! Et on va vite comprendre pourquoi. Véritable choc musical et visuel ! Une énorme claque ! Ces enragés distillent des pépites de pur rock'n'roll chantées en français ! Même si les guitares en avant, nous empêchent d'entendre les paroles, on est subjugué par tant d'énergie. John Spencer et son Blues Explosion peuvent aller se coucher. On découvre tout simplement le plus grand groupe de rock'n'roll francophone du moment, voire plus… Pas de temps morts dans leur set impeccable d'1h30 dans lequel viendront se glisser deux reprises de Lio, dont un Banana Split torturé qui ne laissera pas le public indifférent. Originaire de Montréal, ce sextet vient de sortir son premier album " Déjeuner sur l'herbe " et commence à se faire un nom dans le milieu rock québécois, mais pas seulement… Car les Breastfeeders enchaînent les dates aux Etats-Unis, depuis quelques semaines ! Pas mal pour un groupe qui chante en français ! Avant leur prestation à Boston en mai dernier, un journaliste local décrivait les Breastfeeders comme un groupe "mod-punk/yé-yé/orchestre-pop gainsbourien". En effet, Rock'n'roll, rétro, garage, yé-yé et même punk, sont autant de qualificatifs attribués à ce groupe. Leur look 60's et leur jeu de scène finissent par nous faire succomber. On reviendra sans hésitation le lendemain et le surlendemain.


Vendredi 10 juin

Premiers concerts de la journée avec des français : d'abord Xavier Lacouture et son humour potache accompagné d'un excellent bluesman québécois à la guitare dans le cadre exceptionnel du Centre d'Interprétation des Mammifères Marins, puis Amélie-les-crayons pour une prestation très théâtrale, à l'Hôtel Tadoussac, qui accrochera un public plus nombreux avec un jeu de scène travaillé plutôt plaisant. Suivra en soirée, sur la grande scène de Télé Québec, la nouvelle coqueluche Pierre Lapointe, récemment disque d'or au Québec (30 000 disques vendus). Concert réussi et découverte d'un artiste et de musiciens pleins de talents. Même si le jeune chanteur semble un peu coincé sur scène, ce qui peut faire son charme, sa voix et son style font mouche. Inclassables, ses chansons jazzy, entrecoupés de samples ou de parties vocoderisées sont touchantes et agréables.


Sitôt terminé, on se dirige à nouveau vers le Café du fjord à 1km de l'église, pour cette fois prendre le temps d'apprécier Caïman Fu. La chanteuse qui est également comédienne ne laisse pas indifférente. Sa voix et sa bonne humeur charment le spectateur. Le trompettiste et l'ensemble des musiciens séduisent par leur efficacité. Le tout donne un mélange assez enivrant entre rock et chanson façon cabaret !


Puis vient le tour tant attendu des Breastfeeders pour leur seconde prestation en deux jours. Avec un set identique mais joué dans un ordre différent, les Montréalais surprennent toujours autant !


Samedi 11 juin

Petite croisière pour aller admirer les baleines dans le Saint-Laurent, avant de poursuivre notre route de festivalier.
Premier concert de la journée en compagnie d'un belge, seul derrière son piano : Vincent Delbushaye. Désabusé, ce pianiste nous raconte sa vie souvent faite de déceptions, faisant parfois penser à William Sheller.
En début de soirée, la première tête d'affiche se nomme Dumas. Seul avec sa guitare, ils s'amusent à sampler des boucles d'accords ou de tatapoum, en jouant avec le micro, qu'il superpose en y ajoutant sa voix. Excellent sur scène et très communicatif, il obtient sans problème le soutien du public qui reprend ses refrains en cœur. Il faut dire que le garçon égraine les tubes depuis son premier album en 2001. De " J'erre " à " Linoleum " en passant par " Miss Ecstasy ", ses chansons accrochent tout de suite l'auditeur. Par son physique surtout mais aussi dans son interprétation, on pense à Mathieu Chédid, mais sans le folklore.

Dernier grand nom du festival : Martha Wainwright. Montréalaise d'origine et anglophone, la soeur de Rufus s'arrête le temps d'une soirée à Tadoussac dans sa longue tournée américaine. Sa voix est belle, parfois proche de celle de Marianne Faithfull, mais ses chansons folk sont plus mélodiques. Petite déception pour l'entame du concert, certainement dû à la fatigue accumulée. La fin sera un peu plus gaie, grâce notamment à la reprise de " C'est magnifique " de Cole Porter.


Pas de temps à perdre, il faut qu'on aille se dégourdir les jambes une dernière fois devant les Breastfeeders. Lorsqu'on arrive au Café du Fjord, ces fous furieux ont déjà bien entamé leur set, mais on se prend facilement au jeu. Ils prennent un tel plaisir à jouer qu'ils ne veulent plus s'arrêter pour leur troisième prestation d'affilée. Commencée vers minuit, elle prendra fin peu avant 2h du mat. Irrésistible ! En attendant peut-être de les voir un jour en France...

La scène musicale québécoise ne produit pas que des voix de cantatrices " variétisantes ". Ce sympathique festival nous prouve qu'il y a aussi et surtout des artistes de talents qui n'ont rien à envier aux artistes français et qui mériteraient d'être connus ici.

Merci à Serge Beyer de Longueur d'Ondes
Merci à Catherine Marck, directrice artistique et à toute l'équipe du festival

Par Scopytone - Publié dans : Festivals
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