Concerts

Mercredi 10 avril 2002 3 10 /04 /2002 17:53

Petit compte rendu d’un concert exceptionnel :

Sans place… j'arrive à en trouver une au noir. La soirée commençait bien.

Je retrouve les potes à l’intérieur. C’est encore la première partie (pas terrible de l’avis général). Je découvre la salle pour la première fois : très classe avec grand fauteuil en cuir et déco style renaissance (avec colonnes et statuettes sur les cotés).

Après une bière au bar et un long moment d’attente, le groupe rentre sur scène avec ses treize membres (5 violonistes, 1 pianiste, 1 clavier, 3 guitaristes avec le chanteur, 1 chanteuse contrebassiste, 1 bassiste et 1 flûtiste) !

Ils commencent par un classique de l’album vert (The boy with the Arab Strap), et enchaîne morceaux connus et moins connus, nouveautés et reprise (Harley Davidson de Bardot).

Superbes instrumentaux, voix fluide, son glaciale, bref la totale. Beaucoup plus entraînantes que sur album, les chansons nous transportent dans une sorte d’extase !

Le public est conquis et écoute activement les paroles du chanteur qui part dans des délires pour détendre l’atmosphère. Ils sont heureux d’être à Paris et le font savoir. Ils ne se prennent pas au sérieux. Chacun y va de sa petite faute (oubli des paroles, fausses notes…), mais c’est ce qui fait leur charme.

Plus d’une heure trente de concert, mais pas de rappelle... dommage!

Par Scopytone - Publié dans : Concerts
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Mardi 17 juin 2003 2 17 /06 /2003 13:59

Lundi 16 juin 2003, Bjork se produisait au Palais Omnisports de Paris Bercy. Première date en France cette année, avant sa seconde prestation au même endroit le mardi 17. Sold-out les deux soirs !

Comme d’habitude, beaucoup de vendeurs à la sauvette, peut-être même de trop… du coup les places sont bradées. Pas plus de 20 € pour la fosse !!!

Première partie assurée par Peaches, la compagne de Gonzales. Seule devant une salle comble, elle n’a pas convaincu le public avec sa voix criarde et sa boite à rythme bourré d’infra basse. Pourtant vêtue d’un simple maillot de bain, elle n’a pas plu à la majorité des spectateurs qui l’ont peut-être trouvé trop vulgaire en comparaison avec la douceur et la bonté qui colle à l’image de Bjork ! Et puis il est vrai que voir déambuler une nana sans musicien sur une scène pareille, ça fait un peu léger.

Bref, tout le monde était là pour voir la nouvelle égérie de la pop music.

A 21h40, les musiciens entrent sur scène : les cinq violonistes, les deux contrebassistes, la harpiste et les deux dj (Matmos), puis Bjork à son tour. Vêtue d’une robe en tulle noire et de grandes oreilles vertes en papier plié en accordéon, elle s’est défoulée comme une enfant pendant tout le spectacle, très chorégraphié (petits pas de chat, sauts, courses…).

Set assez hétérogène dans l’ensemble. Alternance entre classiques (bachelorette, Human Behavior…) et nouveautés accompagnées de vidéos projetées à l’arrière de la scène. Plutôt calme au début, le concert est allé crescendo pour se terminer en apothéose après une heure de show. Les cordes d’abords en avant allaient laisser les machines prendre le dessus. La fin plus electro allait faire chavirer le public qui se lâchait enfin devant des prouesses pyrotechniques (feu d’artifice, flammes géantes…).

Trois morceaux pour le rappel et les projecteurs allaient s’éteindre définitivement. Très court, trop court…seulement 1h20 !!! Beaucoup allait sortir déçu…

Par Scopytone - Publié dans : Concerts
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Lundi 24 novembre 2003 1 24 /11 /2003 16:47
Lundi 24 novembre 2003

En septembre dernier, la petite salle du Nouveau Casino affichée complet et une foule de personnes avaient été refoulée pour la venue de Black Rebel Motorcycle Club. Beau rattrapage hier soir, avec leur excellente prestation au studio 105 de la maison de la radio.
Malgré, les réticences de certains, ce groupe révèle en concert des qualités indéniables qu’on ne peut contester. Gros son et guitares en avant, attention les oreilles !!!
Malgré des petits problèmes techniques, ces rockeurs californiens ont assuré en enchaînant des tubes en puissance.
Rappelant par moment le John Spencer Blues Explosion par leur puissance sonique, ils sont pourtant beaucoup plus psychédéliques et ont tendance à scotcher (dans le bon sens du terme) le public, contrairement à leurs homologues new-yorkais.
Belle surprise après une heure de show. Éreinté par la mauvaise qualité du matos ou par l’incompétence des techniciens, le guitariste laissera tomber la guitare électrique pour prendre une acoustique. Tout de suite suivi, par son compère bassiste, ils joueront ainsi pendant quarante minutes, hors antenne, d’anciens morceaux, mais aussi de nouveaux à paraître prochainement ! Résultats plus qu’étonnant : ils se révéleront encore meilleurs unplugged. La claque !!! Il faudra compter sur eux...
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Mardi 9 mars 2004 2 09 /03 /2004 17:28
Grande déception à l'arrivée sur les Grands Boulevards... Franz Ferdinand a dû annuler la première partie pour raison de santé! Les nouvelles coqueluches britanniques seront remplacées par Sébastien Martel et sa guitare acoustique ! Maigre consolation ! Mais après tout le public était d’abord et peut-être uniquement venu pour la tête d’affiche puisque le concert affichait complet depuis le mois de janvier et qu’à cette époque, la première partie n’avait pas été dévoilée. Bref, le public n’a pas bronché et a même applaudi chaudement cet artiste français. Je me souviens d’une situation identique au Normandy, il y a quelques années : Sylvain Vanot qui avait remplacé au pied levé les Little Rabbits en premières partie de Jay Jay Johanson n’avait pas eu un accueil aussi chaleureux, c’est le moins que l’on puisse dire, n’est-ce pas Philippe ! --- Venons en au fait. Toujours bien équipés en instruments (violons, violoncelles, guitares, basses, batterie, synthés, trompettes, xylophone, harmonicas…), le B&S Orchestra composé d’une douzaine de membres s’étale sur toute la scène. Début en douceur, avec deux morceaux inconnus, puis alternance entre tubes du dernier album et classiques des anciens. Pour l’anecdote, on a eu droit à l’habituelle reprise, cette fois de « Comment te dire adieux » de Françoise Hardy. Il y a eu des moments de grâce mais aussi quelques baisses de régimes de temps en temps, c'est dommage! Tout n'était pas super carré, on avait l'impression par moment qu'ils se plantaient en plein milieu d'un morceau... Paroles oubliées ou coupées! J'avais préféré leur dernier passage il y a deux ans... Malgré quelques mises en scène, notamment pour « Dear catastrophe Waitress », Stuart Murdoch et ses compères étaient un peu moins communicatifs. A la sortie, les avis étaient assez mitigés…
Par Scopytone - Publié dans : Concerts
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Jeudi 25 mars 2004 4 25 /03 /2004 14:17

Revival 60’s hier soir dans le club de la Villette.

L’affiche était quelque peu trompeuse puisqu’il ne s’agissait pas des formations initiales au complet, mais uniquement de leur leader avec un backing band : Arthur Lee pour Love et Sky Saxon pour The seeds. Le retour des deux grand noms les plus sous-estimés de la musique anglo-saxonne était quelque chose d’exceptionnel en soit. Certains nous dirons qu’ils ont besoin de renflouer leurs caisses, d’autres que l’envie de retrouver la scène leur manquait…

Toujours est-il que ces cinquantenaires assurent encore.

Pour commencer, une bonne entrée en matière des Seeds, avec un son typique de l’époque, orgue Hammond oblige, qui rappelle un peu celui des Doors. Bonne prestation d’ensemble, mais pas sensationnel. Leur « tube » de l’époque (pushing to hard) fait encore son effet auprès du public ! Il faut dire que la moyenne d’âge était assez élevée hier soir. Une bonne quarantaine d’année à vue de nez ! Sky Saxon sous ses airs de babos (grosse barbe, chapeau de cowboy, pantalon en sky et chaussures compensées argentées) avait l’air ravi de retrouver une salle parisienne et était tout content de signer des autographes aux « vétérans » pendant l’intermède !

Love (enfin Arthur Lee) est beaucoup plus attendu par le public. Il faut dire que leur classique « Forever Changes » reste indémodable et sonne toujours comme une référence majeure à tous les âges ! Lee n’a rien perdu de sa verve et chante encore comme un dieu, accompagné par des musiciens et notamment un guitariste de grande classe qui remplace très bien les anciens. Excellente prestation d’une heure trente. Manquaient quand même, les cordes et les cuivres des albums, dommage.

Bonne initiative que ces re-formations !!!

Par Scopytone - Publié dans : Concerts
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